Mercredi 18 janvier 2006
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17:22
A l'image d'un ciel ouvert aux orages, Orgue de son prénom Barbarie attend...
Des passions de cartons à caresser, des écheveaux doux et durs de notes à siffler/souffler,
le tour est presque joué,
le blog blémit
et c'est bien là, la route de manivelle,
le tour d'y voir et y entendre des chants lointains.
Je tourne les jours sans cesser de répandre la nuit odorante,
sans effort, d'un clin d'oeil, d'un clin de rêve.
Il attend, le temps, il attend son heure ,
l'heur de chanter, pour vous, pour nous, la mélodie valsante
d'un air de rien, de tout, simplement.
Les premiers mots sont jetés sur le chemin.
Destination :
le vent des paroles muettes,
des cris assourdis,
des envies de dire.
Des passions de cartons à caresser, des écheveaux doux et durs de notes à siffler/souffler,
le tour est presque joué,
le blog blémit
et c'est bien là, la route de manivelle,
le tour d'y voir et y entendre des chants lointains.
Je tourne les jours sans cesser de répandre la nuit odorante,
sans effort, d'un clin d'oeil, d'un clin de rêve.
Il attend, le temps, il attend son heure ,
l'heur de chanter, pour vous, pour nous, la mélodie valsante
d'un air de rien, de tout, simplement.
Les premiers mots sont jetés sur le chemin.
Destination :
le vent des paroles muettes,
des cris assourdis,
des envies de dire.
Par Yannick Racapé
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Publié dans : orgue-et-douce-barbarie
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