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2 décembre 2012 7 02 /12 /décembre /2012 14:33

Olivier à l'harmonica.

Un ami très cher perdu de vue.

Bien à toi

 


 
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Published by Yannick Racapé - dans spectacles et évènements
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19 novembre 2012 1 19 /11 /novembre /2012 10:50

Quand les arbres blanchissent  sous le poids des saisons, ils savent encore nous dire, à nous, enfants de la sève nourricière, les mots que je veux entendre, que je dois entendre.

Les ans nés de la vie restent la vie, jusqu'au bout du chemin.

Le respect de la vie naissante s'allie au respect de la vie finissante.

Je ne suis, que parce que d'autres ont été avant moi.

Prendre soin n'est pas un luxe, c'est un devoir... sans fin.

 

Qu'en est-il du retrait des sommes allouées hier par le Conseil Général de la Marne pour le bien-être et l'animation dans les établissements pour personnes dépendantes ???

 

La main soigne, la main lave, oui mais...

La main est aussi caresse et  doit pouvoir continuer à entendre et dire le respect réciproque, le bonheur d'être ensemble.

Je veux écouter ce que vos mains me racontent. YR

 

Merci de diffuser

 

 


 

 

 

 

Les chants du lavoir

 

Cinquième chant

 

Je demeure…

 

  Je demeure. Ma vieille peau usée ne transportera plus très longtemps mes peines et mes joies ! le désespoir ne veille ses ombres que le soir bien tard après des heures de luttes quelquefois inutiles, des attentes sans fin à quelque extrémité d’un couloir désert où ses ont entassés pêle-mêle des ventres garnis ou vides, où la main tendue a reçu la chaleur d’une pièce, d’une main tendue, d’un regard. La lueur entrevue un instant s’est échappée. Rien ne peut accrocher ce moment de bonheur, un regard, sinon ma mémoire. Et quand elle accepte de me délivrer cet instant, à nouveau mon corps se saisit et s’abreuve de cette humanité. Les murs d’une station où je me réfugie lorsque le froid dehors se fait trop vif, se rejoignent à l’infini vers l’absence de lumière et j’ai peur, comme vous avez peur de moi, de vous. Les courants d’air éloignent les âmes des corps intouchables. Ils les véhiculent à travers les méandres, les bousculent, les aveuglent, les vident de toute leur énergie. Notre âme prend la tangente au premier virage du matin. Nous sommes des somnanbules éveillés. Nous n’osons plus nous regarder que grimés, poudrés, enchâssés dans des tonnes d’illusions. Tu te crois la cible perdue au milieu de la foule ! tu es aussi le trait qui abat par ton indifférence. Tu es. Nous sommes. Nous sommes une loterie où s’entredéchirent des chiffres, nous ne sommes que des codes déchirés, mais je nous aime aussi comme ça… pour un regard !

 

Ne t’en vas pas fils des Hommes ! oui je sais je divague, je gueule et marche dans la boue de la boue des terrains vagues mais je sais aussi le bonheur de la promenade, de quelques pas perdus sous les arbres de l’île aux Cygnes et là, je regarde passer les péniches chargées de voyages et de promesses. Même si je n’y broie que du vent, les mots sont émotions et par ces mots je voudrais te chanter cette ville où, comme dans d’autres lieux, d’autres pays, d’autres filles et fils des Hommes ont accepté de se regarder, de se sourire, de lutter et de se reconnaître par delà les frontières. Ils ont accepté le dépit amoureux puisque l’amour existe. L’air qu’ils respiraient ne leur appartenait pas en propre, pas plus qu’il ne t’appartient aujourd’hui. Cet air, cet espoir d’un monde plus équitable, ils ont voulu à tout prix le partager sans se soucier de la couleur de tes yeux, de ta peau, sans se soucier de connaître ton dieu, ta foi, ton église, ta chapelle ou la fleur de tes rêves les plus fous. Si c’est difficile pour toi, comme cela l’a été hier pour eux, lutte malgré tout de toutes tes forces contre toi, avec toi et d’autres pour que demain le monde soit uni par la fraternité. Utopie ? si tu le penses ! A quoi bon te sert alors de vivre ? la diversité des mondes est une richesse. L’amour est une richesse et Utopie est son nom. Il sera partout si tel est ton bon désir.

 

Accompagne-moi jusqu’à la Cité, autre île ; aide mon vieux corps à gravir les marches d’une tour de Notre-Dame. Et de là-haut je te montrerai mon passé.

 

Là ! tu vois ?

Regarde autour de toi !

Regarde ces toits, ces maisons, ces pierres taillées par la main et la faim de nos pères, nos mères, frères et sœurs !

Vois souffler le cœur de la vie, de la cité construite, détruite, reconstruite au corps à cœur !

Oh ville ! que tu m’en as raconté des histoires, rouge-sang, noire d’encre, rouge-baiser, nuits de rires et de larmes !

A moi la garde !!! d’assaut j’ai pris cette tour, elle est ma forteresse ! de son sommet je contemple l’espérance souvent chantée !

Les ailes des oiseaux caressent mon front comme ma mère savait le faire quand j’avais… il y a bien longtemps… comme ma mère savait le faire quand elle en avait encore la force et le temps.

Mon beau ciel, ma lumière, je vous rêve comme je me rêvais.

Je suis le feu, je suis la terre et l’air et l’eau, je suis le monde impétueux descendant les pirogues au courant des heures tonitruantes.

Volerai-je un jour ?

La fatigue vieillit mes souvenirs et mes jambes aussi. Il est l’heure que je m’endorme.

Donne-moi la main, Fils ! je vais m’asseoir là ! je ne veux pas me tourner vers le Sacré-Cœur de la butte où est enfermé dans la pierre blanche le sang de mon de mon grand-père, pas plus vers la place de l’Enfer, ni même vers le Point du Jour

Où pour un Thiers, Versailles nous fut conté au son des fusils.

Je sens la douce tiédeur du métal contre mon dos.

Sens-tu, Fils ?

Aperçois-tu la lumière nouvelle ?

Ma nuit approche. J’ai vécu!

Le vent me porte tout droit les appels chuchotés par les arbres du Père-Lachaise. Il me souffle le murmure incessant de nos parents, ces anges aux figures sales qui ont achevé leurs songes le dos à un mur de la honte.

Chutttttt !

Écoute Fils, écoute !

Écoute battre ton cœur, c’est la Savoyarde de sang qui danse et se cabre, s’étonne et rit de l’irraison du monde !

 

Elle est l’homme, la femme qui mendie av’nue d’l’égalité, elle est mon frère qui s’en va en brandissant la guerre, elle est le pain qui n’a pas encore cuit pour tous les enfants de la terre !

Elle chante et me dit au revoir comme on dit à bientôt, à demain peut-être ?

Vois-tu vers l’Orient la lumière nouvelle, Fils ?

Une brise, un souffle, déjà…

Tiens ma main, aide moi à passer … le temps !...

Où est le soleil ?

Dans les notes que tu chantes.

Où trouverai-je le temps ?

Dans les contes de nos veilles.

Où passe le présent ?

Dans le corps qui enfante.

D’où surgit la colère ?

Des mots du mépris.

Où donc s’inscrit la mémoire ?

Dans les mots que tu dis.

 

Dans le clocher, là, près de vous, le ventre de bronze balance et balance ? Le marteau heurte, hésite encore le métal.

Une cantilène d’airain s’élève puis peu à peu se tait.

Que se passe-t-il ?

Dans la nuit une femme se tait et attend !

Entre ciel et terre, sur un lit de paille fraîche ou de roseaux, de coton, de glaise, sur une montagne, dans une forêt, dans un désert glacé, ailleurs, dans un ailleurs de n’importe où, un enfant éveillera le monde à l’amour, au pardon, à la miséricorde et … à la vigilance.

Dans la nuit une femme retient son souffle.

Bientôt il sera noël.

 

                                                                       Chants du lavoir©Yannick Racapé

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Published by Yannick Racapé - dans Et si demain...
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23 septembre 2012 7 23 /09 /septembre /2012 17:13

 

Elle commence à se produire très jeune à Lyon, à seize ans, avant de monter à Paris où elle vit de dessins à la craie, sur le trottoir. Une présentatrice de télévision la prend sous son aile, elle chante au Bœuf sur le toit et dans plusieurs autres cabarets. On la compare à Barbara. Jean Cocteau la repère et fait son portrait.

Elle enregistre des chansons de Michel Breuzard, puis, collaborant avec des compositeurs comme Charles Dumont, Gérard Bourgeois, Jacques Debronckart, Georges Chelon, elle écrit dans les années 1960 ses textes les plus connus : Mathias, Grenoble, Elle t'attend, On n'a pas le droit, Ostende. Son apparence androgyne et sa voix grave ainsi que ses chansons personnelles et ambiguës lui gagnent le public lesbien.

En 1966, elle chante à Bobino en première partie de François Deguelt. En 1968, celle qui chantait Mourir demain meurt d'un excès de barbituriques et d'alcool.

Elle est inhumée au cimetière de Bagneux (92), dans la 96e division.


 

 


 

 

 

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Published by Yannick Racapé - dans Chanson
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23 septembre 2012 7 23 /09 /septembre /2012 16:28

Bientôt un article sur Gribouille, chanteuse au parcours bref mais intense.

 

En attendant...

 

 


 
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Published by Yannick Racapé - dans Chanson
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21 septembre 2012 5 21 /09 /septembre /2012 19:13

Voleur de temps ?

 

 

Sur les vaisseaux fantasques voilant vers d’autres amériques,

On dit de moi que le temps j’ai volé,

Que les mots empêtrés  de lointaines habitudes

Sont les secondes précieuses à tes mains dérobées.

 

De quoi m’accusez-vous, gens de monde, gens de biens,

De quoi suis-je porteur, larron dérobant, détrousseur ?

 

Il est vrai, je le dis, sans regret, sans remord :

 J'ai volé sur les eaux quelques crêtes de brumes,

des encens enlacés aux parfums d’Orient,

des voiliers , des frégates, oiseaux de bons augures

 glissant sur le sommeil  de lendemains qui chantent,

de vagues sentiments arrachés à la pierre,

des matins éveillés aux paroles du vent,

les ailes déployées d’un livre de voyage

pour offrir un manteau de rêves

à vos enfants.

J’ai volé des palais effondrés sur les toits de la jongle,

les mensonges ravinés des rus de l’amertume,

des siècles de paroles interdites aux innocents manèges

de chevaux dans le bois tournants et retournants,

un esprit simple et tendre,

des eaux et des tourments,

des hommes signifiés,

des soleils de déluge

dans une arche perdue

de nos Eh ! de nos Oh !

de nos cris de lumières.

 

J’ai volé dans le ciel

les astres de la nuit dont la lune,

des arc-en-ciel  poivrés de mille et deux couleurs,

des nuages de lait dans un thé de saveurs,

des vies qui s’offraient à d’autres aventures,

des voleurs, des perdus, des seigneurs de la terre,

des saigneurs de verbe qui nous cassent le corps,

des vertus engagées  

livrées nues aux rayons imparfaits de nos conditionnels.

 

J’ai volé dans tes yeux

les cieux qui m’accompagnent,

les odeurs de ta voix, de ton rire,

 les rives enchantées de fleuves de délires

emportés vers les coques de houle des bateaux,

des silences instants,

des amours forteresses aux longs chemins de ronde,

des images en miroir,

des reflets soucieux,

des orgues tonitruantes  de portées éclatées,

la tendresse muette,

la passion,

les fruits de la décence,

le frisson de douleur de la séparation,

 

J’ai volé loin de tout

Les racines  secrètes des murs de ta maison.

 

 

           J’ai volé, dites-vous !

J’ai volé, je l’avoue.

Comme pour habiller mon corps de vos offrandes,

J’ai volé dans vos mains un peu de votre peau.

 

 

 

                                                                  Yannick Racapé

                                                                    14/01/2001

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Published by Yannick Racapé - dans Paroles
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10 septembre 2012 1 10 /09 /septembre /2012 18:31

Le 29 septembre 2012

de 20h00 à ...

Soirée Dîner-spectacle

(sur réservation)

A la ferme du Châtel

51240 Aulnay l’Aître

 

Douce Barbarie

 

Yannick Racapé chante de Trenet à Renaud

 

photos-958---Copie.jpg

Aragon, Ferré, Ferrat, Trenet, Lemarque, Mouloudji, Salvador, Brassens…

voir répertoire sur site

 http://orgue-et-douce-barbarie.over-blog.com/   

 

 

Réservation obligatoire

En contactant la ferme du Châtel 

 

           FERME DU CHATEL – 51240 AULNAY L'AITRE – Tél. : 03 26 72 95 91

        Site : www.fermeduchatel.com – Mail : ferme.chatel@gmail.com

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7 août 2012 2 07 /08 /août /2012 20:02

Encore un bonheur à redécouvrir, Ricet Barrier. J'ai connu cet homme grâce à une dame sur laquelle je reviendrai: Mireille... non pas celle de Mistral, celle du Petit Conservatoire de la Chanson sur la RTF (ouh, comme je suis avancé pour avoir des souvenirs comme ceux-là).

Je me suis fait la douce violence d'une vidéo avec le générique de Saturnin le canard (dont la voix était celle de Ricet Barrier.

Voici donc un peu de lecture et d'écoute. Alors bonne lecture et écoute à toutes et tous. 

 

2012-08-07_19h00_29.png

 

 

Ricet Barrier, né Maurice-Pierre Barrier le 25 août 1932 à Romilly-sur-Seine, et mort le 20 mai 2011 à Sainte-Christine, est un chanteur et un fantaisiste français.

 

Ricet Barrier, qui se destine au métier de professeur d'éducation physique, entre à l'Institut régional d'éducation physique et sportive (IREPS) en 1952. Musicien amateur, il dit avoir reçu la piqûre de la chanson en 1948 en écoutant Le Train du Nord de Félix Leclerc. Il commence à composer et apprend le banjo, l'ukulélé et la guitare. En 1955, il fait la connaissance de Bernard Lelou (né Georges Weil), ils travailleront étroitement tant au niveau des paroles que de la musique jusqu'à la mort de celui-ci en 1990. Barrier participe au Petit Conservatoire de la Chanson de Mireille, émission diffusée par la RTF, en 1955 et 1961.

 

Ricet Barrier se révèle dans la seconde moitié des années 1950, notamment grâce aux Frères Jacques qui interprètent Dolly. Durant leur carrière, les Frères Jacques reprendront pas moins de 21 chansons de Ricet Barrier et Bernard Lelou (notamment Rendez-vous (Stanislas), La Marchande de poissons, Les Spermatozoïdes, ou encore l'album La mythologie, qu'ils interprètent dans son intégralité).

 

Ricet Barrier se produit à Paris dans les cabarets de la rive gauche. En 1958, il rencontre Jacques Canetti et enregistre son premier disque pour le label Philips, La Servante du château, qui reçoit le Grand prix de l'Académie Charles-Cros. Ricet Barrier est de passage aux Trois Baudets avec Serge Gainsbourg et Bernard Haller, tandis que les vedettes de la seconde partie sont Raymond Devos, Guy Béart et Jacques Brel.

 

Ricet Barrier interprète des chansons pour plusieurs émissions télévisées enfantines telles que L'ours Colargol, Saturnin le canard (dont il est co-auteur des dialogues, prêtant sa voix au personnage de Saturnin) et la série des Barbapapas (dont il est le narrateur et la voix unique de la première série). Il écrit également des comédies musicales et des pièces de théâtre.

 

On lui doit également, avec son trio vocal, la résurrection d'une belle chanson française ancienne, Belle qui tiens ma vie, chantée a cappella.

 

Sa dernière apparition sur scène remonte à 2010 sur la scène du Chat Huant, à Sadirac en Gironde4 il fut invité également à l'émission de Patrick Sébastien Les Années Bonheur diffusée sur France 2 peu de temps avant son décès.

 

Source Wikipédia link

 

 

Voici maintenant une vidéo de Ricet Barrier : "Le crieur de journaux"

 

 

 

 

Une autre vidéo (toujours du Petit Conservatoire). Je vous indique le lien. C'est en 1962. Il s'agit de la première apparition d'Alice Dona sur les écrans. Pourquoi cette vidéo: parce que, à un moment, quand Alice Dona a fini sa chanson, Mireille vient la rejoindre et derrière, au premier rang sur la gauche, je vous le donne émile (???) : Ricet Barrier qui était un habitué des lieux.   link

 

 

Autre moment délicieux, la vidéo ci-dessous, la voix de R.B. tout à la fin de la séquence avec l'image de Saturnin. Ricet Barrier a coécrit de nombreux textes de cette série

 

 

 

 

D'autres liens

 

Le site de Ricet Barrier  link

 

Une vidéo d'un journal télévisé suisse   link

 

Un lien de dernière minute   link

 

Pour finir, une des nombreuses chansons de Ricet Barrier reprises par Les Frères Jacques:" Le rendez-vous" (plus connue sous le titre "Le manteau d'ocelot")

 

 

 

A bientôt
pour
d'autres
aventures
chansonnesques

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


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6 août 2012 1 06 /08 /août /2012 19:22

Hélène Martin (née à Paris en 1928) est un auteur-compositeur-interprète français qui a consacré sa carrière à la mise en musique et à l'interprétation de la poésie.


Débuts dans les cabarets rive gauche de Paris, notamment à La Colombe. Elle enregistre dès 1956, sa voix chaude d'alto accompagnée de sa guitare. En 1962, elle commence à mettre en musique des poèmes de Jean Genet, dont elle reçoit les encouragements. Sur une proposition de Jean Vilar, elle monte au Festival d'Avignon de 1966 le spectacle "Terres mutilées" sur des textes de René Char, avec Roger Blin, Francesca Solleville, Bachir Touré. Elle installe sa maison de production, le disques du Cavalier, à Viens, dans le Vaucluse en 1970.


Une longue amitié avec Aragon et Giono est marquée par des adaptations de poèmes en chanson (en 1971) et des émissions de télévision sur leur œuvre (dont une adaptation de Jean le Bleu). En 1975 paraît son interprétation de l'Élégie à Pablo Neruda d'Aragon, qui lui avait fait rencontrer le poète chilien.


Parmi ses autres poètes de prédilection, on compte Audiberti, Colette, Lucienne Desnoues, Paul Éluard, Luc Bérimont, Eugène Guillevic, Louise Labé, Queneau, Seghers, Supervielle, Soupault, Jean Mogin... Elle reprend aussi des chansons de Léo Ferré ou Gilles Vigneault. Philippe Soupault lui rend hommage dans une monographie publiée en 1974 (Hélène Martin, éditions Seghers).


En 1976, elle monte "Chansons/roman" au Carré Silvia Montfort. Après un spectacle sur Georges Braque au Centre Pompidou en 1982, elle adapte à la scène Le Condamné à mort de Jean Genet en 1984, sous forme d'opéra-poème au théâtre Romain Rolland de Villejuif.


Son engagement féministe transparaît dans son album Liberté femme (1982-1990) et dans la réalisation d'une série de sept émissions sur la contraception (Le Choix).


Elle est aussi productrice des disques du Cavalier, créatrice de concerts et spectacles musicaux, auteure d'émissions radiophoniques, auteure réalisatrice de télévision, metteur en scène, et créatrice de la série télévisée Plain chant, dédiée aux portraits de poètes.


En 1998, Étienne Daho sort l'enregistrement en concert de la mise en musique par Hélène Martin de "Sur mon cou" de Genet. En 1999, elle enregistre un nouvel album, La Douceur du bagne, sur des poèmes de Michel-Ange, Artaud, Rimbaud, Fargue, Claude Roy ou encore François Villon.

 

Elle fait partie des grands interprètes de poésie, avec Léo Ferré, Jean Ferrat, Paco Ibáñez ou Angélique Ionatos.

Source Wikipédia  link


 

Hélène Martin chante La ballade de Bessie Smith

 


 

 

Et maintenant Bessie Smith dans Saint-Louis Blues

 


 

Le site d'Hélène Martin   link

 

 

"Les Poètes" de Jean Ferrat  interprète Hélène Martin

 

 

Hélène Martin est une superbe interprète des poètes, une voix chaude et  une extraordinaire discographie. Pour les curieux, allez voir, pas de déception !!!
Assez pour aujourd'hui, et à bientôt avec... ?

 

 



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5 août 2012 7 05 /08 /août /2012 16:13

Leny Escudero, de son vrai nom Joaquim Leni Escudero, est un acteur, chanteur et auteur-compositeur-interprète français, né le 5 aout 1932 à Espinal (Espagne).

Son père (d'origine marrane) et sa mère, républicains espagnols, analphabètes, quittent leur pays ravagé par la guerre civile en 1939 et se réfugient à Mayenne.

 

Leni fréquente l'école communale de garçons de Mayenne-Ouest. Il passe sa jeunesse à Mayenne, où il se marie. Il s'installe à Paris dans le quartier de Belleville. Par la suite, il survit grâce à des petits métiers : il commence par être terrassier et installe des canalisations, la pioche à la main. Il devient ensuite carreleur à Hussigny-Godbrange et s'établit à son compte.

 

Sa carrière de chanteur commence en 1957. En 1962, il sort chez Bel air son premier disque (Ballade à Sylvie, Pour une amourette...), et c'est le succès, la célébrité et la fortune. Pourtant, il abandonne tout pour un tour du monde : Amérique du Sud, Moyen-Orient, États-Unis, Russie, Afrique, il va partout. Au Dahomey, il construit une école « en dur » en pleine brousse. Son album Escudero 71 reçoit le Grand prix de l'Académie Charles-Cros.

 

Auteur-compositeur et interprète, sa voix est très caractéristique, car prenante, emplie d'émotion, et empreinte de rigueur et de sincérité.

 

Dans les années 1970 à 1990, il représente une certaine chanson française à thèmes. Ses paroles traitent de sujets souvent graves et tristes, tels que la guerre d'Espagne (album Vivre pour des idées, 1973), les dictatures, et la maltraitance des habitants de notre planète (album la Planète des fous, 1977), ou encore de la fuite du temps.

Il a effectué quelques apparitions dans des films et des séries télévisées, et participé à quelques bandes originales de films...

L'école Leny Escudero de La Baconnière.

Aujourd'hui, il vit à Giverny (Eure), près de Vernon. La Mayenne ne l'a pas oublié: l'école publique de La Baconnière, un village de ce département, porte son nom.

Il est le père de trois enfants, Christine, Julian et Stéphanie. Et deux de ses petits-enfants (8 au total), Kevin et Marvin (à la basse et à la guitare) remplacent Julian, qui participait à tous les concerts de Leny et qui a composé la musique d'une partie de ses chansons.

Source Wikipedia   link

 

 

 

Une interview de Leny Escudero    link

 

Le site de Leny  Escudero  link

 

Une des chansons qui l'a fait connaître au grand public "Pour une amourette"

 

 

 

 

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3 août 2012 5 03 /08 /août /2012 17:08

A vous qui, comme moi,  aimez la chanson, je vais proposer de connaître (pour certaines et certains) ou reconnaître (pour les zzzautres) des chanteuses et chanteurs qui ont été, tout au moins pour moi, des révélateurs car passeurs de mots.

Une mélodie, un texte, je ne sais par où commencer, une voix, trois cordes en vibration pour le plaisir et le frisson.

Certains de mes choix sembleront plus légers que d'autres, qu'importe.

Tous m'ont offert leur émotion.

Auteurs, compositeurs, interprètes ??? 

Je vous offre en retour ces quelques tranches de vie moins innocentes qu'il n'y paraît.

 

La source de textes joints est souvent de Wikipédia.

Je me permettrai peut-être, éventuellement, quelques commentaires particuliers ... "ça dépend... si y'a du vent" (cf Fernand Raynaud dans le sketch Le Canon).

 

Nous avons redécouvert hier Jean Constantin.

 

Aujourd'hui Cora Vaucaire, une grande de la chanson dite "à texte". Sa voix m'émeut toujours autant. Je craque pour "Ces trois petites notes de musique".

 

 


 

En prime... "Démons et Merveilles", une chanson française de Jacques Prévert et Maurice Thiriet, utilisée dans le film de Marcel Carné Les Visiteurs du soir.

 

Bonne écoute à toutes et tous et à bientôt.

 

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