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6 octobre 2015 2 06 /10 /octobre /2015 11:43
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27 septembre 2015 7 27 /09 /septembre /2015 17:39

« A longue échéance, tous les continents (jaune, noir et bistre) basculeront sur la vielle Europe. Ils sont des centaines et des centaines de millions. Ils ont faim et ils n'ont pas peur de mourir. Nous, nous ne savons plus ni mourir, ni tuer. Il faudrait prêcher, mais l'Europe ne croit à rien. Alors, il faut attendre l'an mille ou un miracle. »

Albert Camus.( Correspondance avec Jean Grenier 1957)

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19 juillet 2015 7 19 /07 /juillet /2015 19:44
Juste une amitié avec nos différences...

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14 juillet 2015 2 14 /07 /juillet /2015 09:15

"Il souffrait de mélancolie. Tu sais ce que c'est la mélancolie ? Tu as déjà vu une éclipse ? Et bien c'est ça : la lune qui se glisse devant le cœur, et le cœur qui ne donne plus sa lumière. La nuit en plein jour. La mélancolie c'est doux et noir. Il en a guéri à moitié : le noir est parti, le doux est resté.
Tu sais, la pâtisserie et l'amour, c'est pareil - une question de fraîcheur et que tous les ingrédients, même les plus amers, tournent au délice."

Christian Bobin - La folle allure

Extrait rencontré sur "La mémoire des jours"
http://lamemoiredesjours.tumblr.com/

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8 juillet 2015 3 08 /07 /juillet /2015 17:48

Une pensée grecque.

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7 juillet 2015 2 07 /07 /juillet /2015 20:32

Friedrich Gulda, né le 16 mai 1930 à Vienne et mort le 27 janvier 2000 à Weißenbach am Attersee dans la commune de Steinbach am Attersee en Autriche, est un musicien autrichien, pianiste classique, claveciniste et compositeur de jazz.

Source wikipedia

https://fr.wikipedia.org/wiki/Friedrich_Gulda

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6 juillet 2015 1 06 /07 /juillet /2015 21:11

Souvenirs d'enfance de cette voix qui attirait et fascinait l'enfant que j'étais et qui me faisait un peu peur!!!

Marianne Oswald, nom de scène de Sarah Alice Bloch 1, est une chanteuse et actrice française née le 9 janvier 1901 à Sarreguemines 2 en Moselle et morte le 25 février 1985 à Limeil-Brévannes, dans le Val-de-Marne.

Biographie

Fille d'un père lorrain et d'une mère originaire d'Alsace, Marianne Oswald naît à Sarreguemines, pendant la première annexion allemande. Orpheline à l'âge de seize ans, elle est alors envoyée en pension à Munich3.

Marianne Oswald entame sa carrière de chanteuse dans les années 1920, dans les cabarets de Berlin, après avoir été opérée d'un goitre thyroïdien, selon ses termes « après s'être fait trancher la gorge »3.

En 1931, du fait de la montée du parti nazi et de la menace qu'il faisait peser, elle s'exile à Paris, où elle introduit dans la chanson française des techniques propres à l'expressionnisme allemand. Elle séduit par sa diction très particulière, son « parlé-chanté » brechtien, un accent dialectal mosellan, sa voix tour à tour brute et tendre.

Elle enregistre en juin 1932, pour la firme Salabert, ses deux premières chansons : En m'en foutant et Pour m'avoir dit je t'aime, avec le pianiste Henri Monfreid. Elle se produit au Bœuf sur le toit où elle chante les chansons de Bertolt Brecht et Kurt Weill : La Complainte de Mackie, La Fiancée du pirate, Le Chant des canons, Sourabaya Johnny… Sa voix plaît à Jean Bérard, président de Columbia France, qui lui fait enregistrer ces deux dernières chansons ainsi que deux autres de Jean Tranchant, La Complainte de Kesoubah et Le Grand Étang. En mars 1934, elle enregistre encore Le Jeu de massacre, chanson d'Henri-Georges Clouzot sur une musique de Maurice Yvain.

C'est la même année que Jean Cocteau lui écrit Anna la bonne, « chanson parlée » qui sera suivie par La Dame de Monte-Carlo en 1936. Anna la bonne donnera également lieu, en 1958, à un court-métrage éponyme de Claude Jutra.

En 1934, Marianne Oswald chante à Pleyel la chanson Appel, de Jean Tranchant. Elle est sifflée, mais Jacques Prévert prend sa défense avec quelques amis. De cette rencontre naît une collaboration fertile entre le poète et la chanteuse : dès avril 1935, elle enregistre Embrasse-moi, sur une musique de Wal-Berg.

Pendant l'été 1934, un fait-divers scandalise Jacques Prévert : une trentaine d'enfants s'étant évadés du bagne de Belle-Île-en-Mer en réponse aux violences des surveillants du réfectoire, l'administration propose une prime de vingt francs pour chaque enfant capturé ; les badauds et les touristes se joignent au personnel du bagne pour leur donner la chasse. Prévert réagit en écrivant d'une traite le poème Chasse à l'enfant, mis en musique par Joseph Kosma et enregistré par Marianne Oswald le 20 octobre 1936. Prévert a aussi l'intention de tirer de l'anecdote un film [réf. nécessaire], mais celui-ci ne voit jamais le jour.

En décembre 1937, le contrat d'exclusivité de Marianne Oswald chez Columbia prend fin avec une autre chanson de Prévert et Kosma, Les Bruits de la nuit.

En 1938, elle entame une carrière d'actrice dans Le Petit Chose de Maurice Cloche avec Arletty. Puis, de 1940 à 1946, elle s'exile aux États-Unis où elle se produit dans les cabarets et à la radio.

De retour à Paris, elle joue de nouveau au cinéma, dans Les Amants de Vérone (1949) et plus tard dans Le Guérisseur (1954), Notre-Dame de Paris (1956), Montparnasse 19 et Sans famille (1958).

Elle se consacre ensuite à la production d'émissions télévisées pour enfants, elle intervient également à la radio, sur Paris Inter (Terre des Enfants dans l'émission les Beaux Jeudis de Maurice Pauliac).

Marianne Oswald meurt le 25 février 1985 à Limeil-Brévannes, dans le Val-de-Marne.

« Je suppose que c'est cette puissance rouge d'incendie, de mégot, de torche, de phare, de fanal, qui l'habite, cet acharnement de braise, cette chaleur de gaz d'acétylène, de magnésium et de lampe à souder, qui forment l'efficacité de cette chanteuse, de cette mime que bien des esprits repoussent, mais qui s'impose malgré tout. » (Jean Cocteau - Mes Monstres sacrés - Encre 1979)

Source wikipedia

https://fr.wikipedia.org/wiki/Marianne_Oswald

Ci-dessous deux liens d’émissions sur Paris Inter (RTF)

https://www.youtube.com/watch?hl=fr&gl=FR&v=F5qa1KoBIrg

https://www.youtube.com/watch?v=gY5aNcwjdMo

A lire à propos de Marianne Oswald

http://www.highfun.com/blog/?p=424

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25 juin 2015 4 25 /06 /juin /2015 18:35

même qu'elles tin tani, titanin, tintinabulent .... ouaip, vous aurez rectifié sans doute...

Le prochain refrain de "A perdre alène" se situera au-delà de la mémoire, dans les toujours contreversées limbes. Territoires peu connus, presque ignorés, où seules quelques tribus farouches issues de l'orient osent marteler la terre du pas de leurs chevaux: les goths. Ce qui fait dire à certains individus mal intentionnés que ces mots ne sont que l'avant grade d'un bataillon de mauvais jeux de mots. Essayez donc ! peuples incultes ! Fi !

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24 juin 2015 3 24 /06 /juin /2015 20:05

Un petit cordonnier

Il était une fois un petit cordonnier qui tenait boutique rue de la Jalousie…

Ouais, je sais, c’est pas la jalousie à laquelle vous croyez, c’est la fenêtre, enfin le truc qui permet de, bref, faites comme vous voulez, croyez-moi ou pas, moi je continue mon histoire.

Cordonnier (ch’sais pu comment i s’appelle, ch’vais l’appeler pour savoir, ch’vais l’déranché, non on dira cordonnier mais avec majuscule par-dessus tête) travaillait ardemment et avec ardeur (euh ! adage : mieux veau de foix kune), et en excellence.

Il était reconnu comme le meilleur du suprême meilleur de la coordonne des bottes et des baux, choses sûres et savates.

Qu’un défaut le p’tit, amoureux, peux pas vous dire mieux : A-MOU-REUX qu’il était … fou, transi, torturé jusqu’au plus profond des cuirs et fils poissés qu’il était Cordonnier, de sa belle, amoureux, une belle comme y’en a pas deux, qu’il était a-mou-reux, ELLE.

A quoi bon le nier, la boutique commençait sérieusement à se dépeupler, comme gabier sur mat de cocagne, ne vois-tu rien venir hune belle ??? désert, le silence souvent surprenait le chaland perdu dans les lacets, perdu le chaland, comme un naufragé. La clochette de porte tiantoni, totunai, tintanibulait (ça y est, truc de ouf) comme une folle et pourtant, le pas déserté de la porte disait dans les yeux rêveurs de Cordonnier que plus rien ne pouvait plus rien, que la jolie joie passée ne tenait plus qu’à un fil poissé portant, sombre fortune, l’épée de Dame Oclesse, haute sur le cœur perdu du jouvenceau.

Mais, me direz-vous (*si vous vous en foutez, c’est pas la peine de continuer, laissez tomber, pas l’épée, l’histoire, ch’fais d’mon mieux pour créer un atmosphère, ça c’était l’truc à pas dire : « Atmosphère, atmosphère » et la suite, bref encore), donc me direz-vous, que s’est-il passé, bigre et foutre, pour qu’ainsi soit-il notre petit Tom homme………

….. et bien voilà.

Là, une petite et exceptionnelle parenthèse, petit aparté (n.m.), pour voyager Cordonnier avait une meule, petite cylindrée, mais fiable somme toute. Me direz-vous (voir*), que vient faire ici dans ce récit fantasque, la meule du gamin. Vous le verrez bien plus tard et là, votre surprise sera grande, la mienne aussi vraisemblablement (ouah, quel champ sémantique !). Evitez SVP de poser des questions à brûle pour rien, c’est lassant.

Je reviens au récif, au récit où l’échouage de Cordonnier, hantera pour toujours vos nuits.

Or, de celà, moultes semaines déjà, dans sa boutique, en plein labeur, petit Tom labeurait (c.f. Carnets de Campagne, Philippe Bertrand, France Inter) de pieds fermes et de mains agiles, les siennes aussi.

Les cuirs volaient, les marteaux martelaient, les enclumes enclumaient, les semences semençaient, les œillets oeilletaient etc… enfin vraiment, toute la panoplie y passait.

De chaussures en galoches, c’était le pied de chacun qui s’habillait sous la volonté presque divine de notre bouif.

Voilà t’y pas que, aux alentours de ces heures, une princesse entre dans la boutique. Bon, bien sûr, pas une vrai princesse, nous ne sommes pas dans un conte de fée, mais dans un compte de faits réels, eh oui.

L’œil de Cordonnier Tom ne fait qu’un bond, lors, la cloche tintona (ça recommence) tinte. La porte s’ouvre, la cloche tinte, Cordonnier lève le pied afin d’observer le chaland entrant.

Là, malheur, son cœur ne fait qu’un saut, la beauté absolu, le charme, la belle le laisse bête d’émotion. Rougissant il s’approche du comptoir, se rapprochant ainsi par la même occasion de la belle, souriante, évanescente dans sa splendeur. A-MOU-REUX, de but en blanc, coup de foudre, déraison, les idées pleuvent en trombes serrées dans les yeux de notre petit cordonnier.

Tentant de retrouver ses esprits, simplement et s’adressant à Jouvencelle :

« Que puis-je pour votre sévice ? » bégayant.

« Pourriez-vous, s’il vous plaît, petit Tom » (le nom est sur la porte) candidement, « semeller ces pantoufles de vair » montrant par là même qu’il ne fallait pas lui en conter.

C’est par ces mots innocents qu’allait commencer la plus incroyable, époustouflante et fulgurante aventure vécue par notre héros et sa conquête.

« Bien sûr » répondit-il, sautant le comptoir, saisissant les « vair », les jetant avec négligence vers l’établi, s’emparant de la pauvre mignonne qui, en surprise, s’exclama : « Eh Beh, dis-donc ! toi ! ».

Prenant ces quelques mots pour une déclaration d’amour, il crut bon de poser un baiser chaste sur la joue de la demoiselle. Les deux pauvres petits, piégés par cet amour éclair, sortirent de la boutique (sans fermer la porte) et sautèrent sur la meule (je vous l’avais dit) du petit carnassier (à cause de la proie) et s’enfuirent vers la campagne proche où, grâce soit-rendue aux paysans, les foins venaient d’être coupés.

Là, ça va devenir un peu compliqué à suivre. En effet, les foins sont encore à cette époque en bottes et en meules, non en balles, d’où le risque de se mélanger les meules (ben ouaip !).

Peu me chaut. Les deux tourtereaux, avides de découvrir leur tendre et jeune amour, se précipite vers la première meule, là où d’ailleurs Cordonnier à posé la sienne. Il l’étend tendrement, la belle, pas la meule (suivez, un peu !!!) et seuls campagnols, criquets et autres libellules, quelques oiseaux peut-être, se répéteront de mère et filles, de père en fils, de mère en fils etc… les ébats farouches et sincères, doux et belliqueux des deux aimants (Quand vous serez bien vieil, au soir, à la chemine, assise auprès du feu dévidant et filant direz, chantant mes vers…..). Ce fut le plus beau remue-ménage jamais vu de mémoire de cricri.

Hélas, il fallait s’attendre au drame qui bientôt, allait chambarder le Landerneau des chaumières. Dans la fougue du premier amour, jetant affres et cotillons dessus les moulins, nos deux amants, dans le plus simple appareil, s’endormirent (j’abrège) puis s’éveillèrent au soir sous la froideur naissante. La nuit appuyait ses ombres sur le pays presque endormi.

« Merdre » dit la belle qui avait lu Jarry, « que va dire Manman ? je devais aller chez Mère-grand, lui porter un petit pot de beurre…. » (je vous passe les détails), « Viens Tom, allons nous-en ! ». « Sûr » répondit notre ami. (sentez-vous monter l’angoisse générée par les dialogues ?)

S’habillant prestement comme si le monde était à leur trousse, avec pudeur tout de même, chacun se jupa, se pantalonna et bien d’autres en hâte vers le civilisé. Ainsi fut fait.

Sautant sur la meule, ils repartirent vers la ville, « se promettant d’aller des millions, des milliards de fois et même d’avantage ensemble à la chasse aux » (tiens donc, j’ai oublié la mémoire de papillons) comme Georges B…

Cordonnier, galamment reconduisit la belle effarouchée (tu parles !) chez sa Manman. Un baiser sur les lèvres douces de la petite.

Tout heureux, le gamin s’en fut retrouver son échoppe, ses cuirs, ses outils, ferma la boutique, et s’en retournant dans son nid, plongea rapidement dans un sommeil peuplé de visions charmantes et émoustillantes.

DRAME :

Ce n’est que le lendemain, au petit jour, que se mettant à l’ouvrage, mais traînant tout de même un petit coup de pompe, que, oh surprise ! enfer et damnation, il s’aperçut que d’alènes point n’avait plus.

Qu’ai-je fait de mes aiguilles se dit-il suffoquant de détresse.

C’est là, dans ce petit matin blême, qu’il comprit avoir perdu, sans doute, ses aiguilles dans une botte de LA meule de foin.

Allez-donc retrouver, vous, de si petits objets dans une !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Comprenez-donc la déprime du p’tit homme, son désespoir.

Bien sûr, et heureusement il y a toujours un peu de joie dans ce monde de brutes, ils retournèrent souvent là-bas, et cherchèrent comme ils purent mais un jour, plus de meule, plus de bottes, les greniers s’étaient emplis la panse. Le froid gagnait du terrain. La nuit prenait les hommes à témoin.

YR juin 2015

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24 juin 2015 3 24 /06 /juin /2015 17:47
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